Patrice Faubert

La vie des bourgeoisies, obéir ou commander

Les jeunes sont de plus en plus violents
Car le monde est au tout violent
De jeunes nazillons
Qui en la meute sont encore plus cons
Des femmes
De plus en plus acoquinées au fascisme
Comme à l'époque de feu Mussolini
Des femmes
De plus en plus stipendiées au nazisme
Comme à l'époque de feu Hitler
Elles doivent croire
Que cela est une meilleure protection
Que c'est une plus grande sécurisation
Car ce qui intéresse la femme
C'est surtout la sécurité
Du portefeuille bien garni, nouvelle beauté
Les femmes
Sont parfois pire que les hommes
Oser le dire, cela détonne
Certes, plus spontanées mais plus intéressées ,aussi
Depuis la naissance, elles sont engrammées et conditionnées
Plus pour le nid
Que pour le lit
Et pour les séduire
Il faut de la brosse à reluire
Avoir une bonne situation
Avoir une bonne présentation
Être bien conforme
Être bien aux normes
La femme, de par son éducastration
Rime avec la convention
Rime avec la tradition
Avec enfantement et donc militarisation
Chair à profit, chair à canon
Avec des femmes qui se sont fait baratiner
Par des machistes de grande habileté
Qui savent utiliser leur naïveté
Du faux PDG qui est en fait ouvrier spécialisé
L'on attrape pas les mouches avec du vinaigre
L'intéressement peut s'avérer bien aigre
Sinon, ceinture pour pouvoir sexer
Quand en summum est érigé
Le cinéma, la télévision
Le sport, la culture
La voiture, les loisirs
La maison, les vacances
Les gosses, le boulot
La vie des bourgeoisies
Les bourgeoisies de la vie
Et ta bourgeoise, ça va ?
Et ton esclave salarié, ça va ?
Mais
C'est le temps du fascisme
C'est le temps du nazisme
Avec, bien sûr, un look nouveau
Avec un look qui fait le beau
Avec du sucrage au populisme
Et toujours et encore
Un noir assassiné par un flic aux Etats-Unis
Pour le protéger, il sera incarcéré
Après avoir été grondé et limogé
Et bientôt, peut-être, relaxé ?
Suite logique
De siècle en siècle, frénétique
Comme les millions d'africains
Comme les millions d'amérindiens
Morts en extrayant le métal blanc
Quand la Chine avait ce fanatisme de l'argent
Via l'Europe, déjà, tout se poursuivant !
Hélas
La jeunesse est de bien peu de culture
Des seaux vides qui sont remplis d'ordures
Des jeunes cons
Qui sont encore pire que les vieux cons
Des jeunes connes
Qui sont encore pire que les vieilles connes
Mais attention
Je vide mon sac
Cela est donc de la subjectivité qui détraque
De la paraphysique au tout patraque !
Et donc, continuons
La pauvreté
Cela peut rendre, méchant et  bête
Cela peut rendre, méchante et bête
Peu d'épanouissement dans la misère
Du grain à moudre pour les réactionnaires
Holding pas somptuaire
Comme toutes les jalousies
Tout fascisme en fait son lit
Alors que, rien ne peut-être vraiment jalousable
Quand tout est pareillement détestable
Le manchot
Voudrait que tout le monde soit manchot
Le mendiant
Voudrait que tout le monde soit mendiant
Au masculin et au féminin
Et le tout qui convient
Toute jalousie, tout la chie
Quand avant la mort, y a t-il une vie ?
Et, c'est surtout en milieu rural
Que la bêtise populiste, exulte, fatal
Des populations avec peu de culture, le plus souvent
Criant haro sur tout ce qui est différent
Ne plus trop bronzer au soleil
Car de ce miel
Il n'y aura plus alors que du fiel
Et de révélateurs cris
Du pourtant, daté, " rentre dans ton pays "
Avec des chasseurs et des pêcheurs
Avec la pensée étroite, un même secteur
Même si toute généralisation est erreur
Avec des enfants
Qui, comme leurs parents, répétant
Ainsi
Le racisme  se perpétuant
Ainsi
Le fascisme se perpétuant
Tout système autoritaire est totalitaire
Tout système autoritaire est réactionnaire
Et s'auto-répliquant
Comme aussi, tout faux démocratisme
Se ressassant mais plus subtilement
Tout le renouvelant
Ce, dès l'école, hélas, indubitablement
Dans toute région, dans tout pays, évidemment
Et dès le berceau, puis en tout apprentissage, hélas, forcément
Apprendre à obéir ou a commander
Même au même, inversé
De l'école, du travail, de l'armée
De la prétendue vie privée
Toute une transmission bien organisée !
 
Patrice Faubert ( 2020 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway index "
 
 
 
 
 
 

Toutes les droites appartiennent à son auteur Il a été publié sur e-Stories.org par la demande de Patrice Faubert.
Publié sur e-Stories.org sur 03.06.2020.

 

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