Patrice Faubert
De notre enseignement du dressage
Sur notre planète
C'est vraiment bête
Tout un despotisme en munificence
Tout un pégreleux de référence
De tout un mafflu en panse
Et c'est cela, qui souvent, pense
Mais sur 300 000 années d'existence
Notre espèce humaine en présence
Et de toute sexualité, et oui, facho
Fut en paix
De toute une anthropologie des faits
Pendant environ 294 000 ans
Et du boire plus, avec sans doute, déjà
Des patois ou des langues et à gogo
Les Mayas
Eux, avaient 29 langues différentes
Et là, c'était hier, et d'autres, subsistantes
Avec aussi monuments et pyramides
La créativité humaine toujours avide
Donc, 1000 ans avant le présent
Donc, 250 ans avant le présent
Dix pas en arrière, un pas en avant
Flux et reflux, toujours en partisan
Avec la technologie qui toujours modifie le comportement !
Et maintenant
Nous sommes dans un autre temps d'effondrement
Nous sommes en plein dedans
Cela est d'ailleurs répété et répété, partout
L'on ne crie plus au fou
Chacun et chacune
Avec son ridicule gilet de sauvetage
Car, il est proche, voire là, le naufrage
Mais l'on y tient à son corps humain
Chaque partie y a son ou sa fanatique
Alors qu'il n'est qu'un
Tout s'y complète sans aucune hiérarchique
Certes
Des zones y sont plus érogènes
Quand l'orgasme s'y promène
Quoique, tout dépend de où, l'on s'y promène
Car
Il n'y a aucune hiérarchie
Dans toute forme de plénitude
Il n'y a de hiérarchie
Que dans la platitude
Comme à l'école du dressage
Comme à l'armée, dresser, mais là, des enfants
Les ténotomiser en apprentissage
Pour les faire marcher en rond
Bien soumis des engrammes, et en rang d'oignon !
C'est bien vrai
Que tout a été dit ou bien fait
Il suffit d'écouter des chansons
Comme sur Radio Libertaire
Zut, il l'a dit avant moi
Ou il l'a redit après moi
Zut, il l'a fait avant moi
Ou il l'a refait après moi
Tout ayant été déjà dit ou fait
Mais personne jamais ne le sait !
Différemment dit
Différemment fait
Par toi, moi, elles, eux, lui
Forcément
Le cerveau ne s'use
Que si l'on ne s'en sert pas, évitant le Mabuse
Quand nos SMS nous abusent
De tout un clonage psychique qui s'y diffuse
Du cru et du cuit
Ce cuit qui finalement, nous fit
Nos très lointains ancêtres du cru
Avec des incendies accidents pour le cuit
Rien que la nourriture
Du vivant, en fut la vraie confiture
Je suis mort
Mais, j'ai pris, du vivant, du sursis
Je suis vivant
Mais, j'ai pris, de la mort, sa tragi-comédie
J'étais mon propre acteur
Mon seul public, et sans heure
J'y avais mis paresseuse vigueur
Nous sommes si éloignés de tout
Alors que tout est à côté de nous !
Patrice Faubert ( 2025 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ )
Toutes les droites appartiennent à son auteur Il a été publié sur e-Stories.org par la demande de Patrice Faubert.
Publié sur e-Stories.org sur 27.07.2025.