Patrice Faubert
Contemption de toute coterie
Et au fond
Les gens du passé
Je n'ai plus l'envie de les revoir
Il y avait sans doute, une réalité
De se dire, à ce moment-là, déjà, au revoir
Quand on ne s'entendait pas, avant
Aucune raison, de bien s'entendre, après
Et quelle que fut cette relation
Il ne faut aucune résurgence
Aucune nostalgie de pleine illusion
Les affinités vraies y imprimant la cadence
Ou alors chattemite en seule fréquence
Et voici l'homme de plastique
Et voici la femme de plastique
Et voici l'enfant de plastique
450 millions de tonnes par an
Production dans le monde, terrifiant
16000 composés chimiques, contenant
Ainsi
Microparticules et nanoparticules, partout, en tout
Sol, air, océans, poissons, et pour tout
Avec une capacité de recyclage de un pour cent
Certes, contre cela, il y a du courroux
Contre cela, mais comme du rien du tout
Car, dans tout gouvernement, voici, vraies folles et vrais fous !
Aucun illuminisme dans ce qui est
Et qui tous les jours nous défait
Des lois du capital, nous sommes les jouets
On en voit partout les effets
Survie ou sous-vie, voilà les faits !
Sans compter le vouloir être tyran
Course de faux titans
Et par apprentissage, à la place du tyran
Et les opinions ne valent rien
Car, souvent, elles ne reposent sur rien
Seuls des faits fossiles
Scientifiques, historiques, sont fissiles
Sans compter ceux de l'ordre de l'indicible
Sinon
Complotisme, réseaux asociaux, faux intuitivisme
Tout ce qui alimente tout fascisme
Et en permanence, de ce qui est présenté
Dominantes, dominants, Chambre des députés
Tout un sadisme y faisant société
Du sadique y organisant une prétendue vérité
Et se reproduisant en toute filialité
Hélas
Pour ces crapules
Ont voté des gens, et sans aucun scrupule
Faudrait toutes et tous les buter
Ces politiciennes et politiciens, sadiques invétérés
Les gens n'ont pas besoin d'être représentés
Pour s'organiser entre eux, et gentiment
Mais, comme tout, cela, s'apprend
Rien n'y est génétique, tout, de l'environnement !
Quand tout président de la République
Est une atteinte, une offense, à la logique
Toujours une sorte de l'égyptomanie
Du pharaon qui est devenu dictateur
Mais hypocrite avec autant de douleur
Osiris, Isis, Horus, en d'autres couleurs
De l'inceste pharaonique, frères et soeurs
Pères, mères, l'héritage selon les moeurs
L'argent ayant remplacé l'inceste
Plus besoin du trafic des momies
Du capital, toutes et tous, les momies
Plus besoin de les cacher, de les déplacer
Pillages, destructions, profanations
170 pharaons en Egypte ancienne
30 tombes et momies retrouvées
Où la mère de Toutânkhamon, assassinée, défigurée
Par Néfertiti, d'une façon l'autre, tout est recommencé
Relevés morphométriques, futur, présent, passé
Tout le monde s'y est assassiné
Du pharaon à aujourd'hui, tout peut s'y noyer
Ramsès V, variole, Hatchepsout , de l'obésité
Avec son psoriasis, règne de vingt ans, en durée
Chaque époque temporelle sachant tout bégayer
Avec des nouvelles stratégies améliorées
1940, enfants mitraillés, terrorisés, bombardés
Civils paniqués, mutilés, névrosés, tout orchestré
Il en fut ainsi des nazis aux prétendus alliés
Il faut être contempteur de toute coterie
Tout s'organisant de toute torture en hiérarchie
Quand aucune mort n'est douce à la vie
Et comme une pendaison de lente asphyxie !
Patrice Faubert ( 2025 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ )
Toutes les droites appartiennent à son auteur Il a été publié sur e-Stories.org par la demande de Patrice Faubert.
Publié sur e-Stories.org sur 15.10.2025.