Patrice Faubert
Agrypnie d'évaporation spatio-temporelle
Un oiseau pour le chat
Tel est tout gouvernement, voilà
Jadis " Les maîtres du mystère "
" Théâtre de l'étrange "
" Les tréteaux de la nuit "
Pas forcément pour l'agrypnie
Et Marcel Béalu ( 1908 - 1993 )
Qui pour me hanter, me suit
Je l'avais lu dans mes jeunes années
Et tant d'autres pour me faire rêver
Mais c'est comme un lointain passé
Avec le numérique qui a tout bouffé
2028
L'IA consommant et chaque année
Autant que 22 pour cent d'électricité
Des foyers américains et c'est sous-évalué
Les mémoires artificielles
Qui ne sont que ce que l'on fait d'elles
Jamais aussi belles
Que les 155.000 espèces de champignons
Décrites
Mais
Il y en aurait plusieurs millions
Non décrites
De toutes les associations mycorhiziennes
Aux associations assemblées de neurones
Pour de la symbiose au bénéfice mutuel
Mais
Un champignon sur trois est menacé
Comme aussi, un degré
En plus, c'est sept pour cent de plus, en humidité
Et des inondations, pas de quoi s'étonner !
Feu le visionnaire anarchiste et révolutionnaire
Ernest Coeurderoy ( 1825 - 1862 ) avait vu juste
Faudrait les cosaques d'anarchie contre tout l'injuste
Et donc contre toute autorité
De religion, d'idéologie, d'idée
Il y a donc des raisons
D'être fatigués de tous nos poisons
C'est devenu fatigant
D'être un être vivant
Quel boulot !
Quelle ténacité !
Où l'on ne peut plus rien faire
Sans que quelque personne
En pâtisse
En finisse
En jouisse
En subisse
Sous quelque forme
Sous quelque informe
Et
Tout dépend
De n'être rien, c'est être partout
Car rien, est partout
C'est le partout du rien
Et nous en faisons des compétitions
Qui sont de déplaisantes aberrations !
Et il y a des bulles de célébrité
Mais de plus en plus dans le fragmenté
Et ce dans chaque segment du spectacularisé
De l'artiste, du savant, de l'historien, dans l'autoproclamé
Ceci ou cela, hommes, femmes, genré ou pas genré
Du connu de beaucoup
De l'inconnu de beaucoup
Toujours, rien dans le tout
Toujours, tout dans le rien
Fin du 19ème siècle, le mot célébrité prend racine
Parfois, en récit très fluide de l'épine
1804/1805, naissance de l'anesthésie générale
Avant son heure véritable, contre l'antiagrypnie
Feu ( 1760 - 1835 ) Seishu Hanaoka
Et si, ainsi, la culture est infinie
De ce fait, impossible, vraiment, d'y être érudite ou érudit
Le contraire de notre monde fini
Nous n'en n'aurons jamais la lumière
Même si tout produit de la lumière
Deux watts pour un homme de 75 kilogrammes
Le soleil, lui, Ls = 3, 85. 10 puissance 26
La lumière, sculptant la matière
Et tout son envers
La matière coïtant la lumière
Matière de la lumière
Lumière de la matière
Comme les trous noirs qui s'évaporent
Tout notre connu en est l'incorpore
Tout finissant dans les vapeurs du temps
Et pour tout le vivant
Passé, présent, futur, et tous les avenants
Comme une fiction d'amnésie virtuelle
Toutes les vies, toutes les morts, de l'illusion
De la spatio-temporalité mais en hibernation !
Patrice Faubert ( 2025 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ )
Toutes les droites appartiennent à son auteur Il a été publié sur e-Stories.org par la demande de Patrice Faubert.
Publié sur e-Stories.org sur 18.11.2025.